Simplicité

Chers explorateurs du coeur,


La proposition du mois : face au cirque du monde qui nous entoure, revenons à plus de simplicité.


Crédit Photo : Julie BeYou

Les nouvelles

Soirée tambour et créativité

Après une belle première soirée à la Librairie Café Menta à Ossès (64) en mars nous remettons cela, cette fois-ci avec un atelier tambour et créativité le vendredi 29 avril à 18h30.

Présentation : Et s’il existait une sagesse primordiale, nichée en chacun de nous comme un trésor, accessible dès que nous faisons un pas de côté par rapport à la réalité ordinaire? Après un voyage intérieur au son du tambour chamanique, vous serez invités à déposer sur le papier, par le dessin ou l’écriture, ce que vous aurez découvert.

Aucun pré-requis n’est nécessaire. Au contraire, laissons-nous surprendre par la magie de l’instant.

https://www.facebook.com/librairie.menta

Accompagnements individuel

Les accompagnements individuels sont toujours disponibles. En 1h30 nous partons explorer votre problématique du moment au sein d’un espace sacré et avec l’aide de la médecine du tambour.

Info et réservation : https://www.lafemmeautambour.com/rencontre

Fabrication

De beaux tambours naissent chaque mois. Mon carnet de commande se vide. Je vais pouvoir en reprendre pour l’automne. N’hésitez pas à me contacter par le formulaire du site ou en réponse à cet email.

Le texte inspiré

Simplicité

Il y a un an, je répétais que je voulais vivre plus simplement. Une amie m’a demandé ce que cela voulait dire pour moi. Je suis restée interdite. Et puis je suis allée marcher le long d’un chemin forestier. J’ai senti, un pas après l’autre, les feuilles et les branches mortes sous mes semelles, écouté le léger craquement qu’elles font en se brisant. J’y étais, au coeur même de la simplicité. Un pas après l’autre, nous pouvons nous dépouiller du superflu et toucher l’essentiel. Le coeur de chaque chose et de la vie. Gouter en soi, dans chaque cellule les couleurs du printemps, le soleil qui joue avec les branches, le brise qui fait danser les arbres, le parfum d’humus qu’offre la forêt. S’offrir à toutes ses sensations pour ne faire plus qu’un avec elles. Le contenant et le contenu, le sujet et son environnement.


Alors nous redevenons la cellule d’un corps gigantesque, un élément en mouvement du mouvement même. Gouter en même temps que disparaitre pour devenir autrement. S’abandonner à l’Etre en abandonnant le faire. Ne garder presque rien. Réduire au minimum pour constater que de ce rien nait le plein, la magie. L’Etre émerge du vide. Dans le trop rien ne naît. Il n’y a que le ressassement.

A quoi ressemble une vie habitée par ce rien ? Quand je cherche des modèles ma pensée s’arrête. A chacun son rien. A chacun sa vie. Elle est là, dans le choix de cet instant et puis du suivant. L’Etre se cultive, la Présence dans chaque geste, chaque pensée.

Pour arriver à cette simple présence, je crois qu’il faut d’abord mourir à soi, à ce soi qui n’est qu’un héritage, une somme d’expériences passées. En l’observant avec suffisamment d’attention, on constate que ce soi qui nous colle à la peau n’est qu’une version possible de notre Etre, qu’il nous entraine vers une vie parmi d’autres, un choix possible au coeur d’une infinité d’autres. Si je n’ecoute plus cette version de mon Etre, vers où puis-je aller ? Quelle vie vais-je vivre ?

Les inspirations du jour

  • Livre : Celle qui fut moi de Frédérique Deghelt - un roman qui parle de réincarnation et de la beauté de nos cicatrices (et d'une star qui revient elle aussi à la simplicité)

  • Podcast : Vers un Masculin Conscient, Métamorphose Podcast avec Didier de Buisseret - parce que la guérison du masculin et du féminin sont clés aujourd’hui

  • Musique : Caminando, Rising Appalachia, cheminons en musique !

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